Un chipset NVIDIA qui suscite l’espoir
La Switch 2 embarque un chipset NVIDIA de dernière génération tirant profit de l’architecture Ada Lovlace, une nette amélioration par rapport à l’ancienne puce Tegra. Résultat : le support du DLSS et d’un rendu proche du 4K en mode docké (via upscaling), le tout avec un framerate stable. C’est une petite révolution dans l’univers Nintendo.
Graphismes : que changent réellement les 4K et DLSS ?
En 1080p natif, les anciens titres bénéficient déjà d’un bon coup de jeune. En docké, la sortie 4K via DLSS rend les textures plus fines, les ombres plus réalistes et les effets visuels plus immersifs — sans sacrifier les performances.
SSD intégré : un vrai game-changer
La console intègre désormais un disque SSD NVMe rapide, remplaçant la lenteur des cartes flash. Les temps de chargement sont réduits jusqu’à 80 %, ce qui signifie moins d’attentes et plus d’immersion — notamment dans les jeux en monde ouvert comme Zelda ou Xenoblade.
Rétrocompatibilité optimisée
Nintendo a mis à jour plusieurs jeux classiques via des patches dédiés : Breath of the Wild tourne désormais à 60 FPS constants, et la résolution est dynamique selon la scène. Une vraie cure de jouvence pour la bibliothèque existante.
Vers une console hybride nouvelle génération
La Switch 2 ne rivalise pas frontalement avec la PS5 ou la Xbox Series X, mais elle les rivalise en termes d’efficacité tech : performances HD, portabilité OLED, framerate stable — tout cela dans un format compact unique. C’est le compromis ultime entre puissance et mobilité.
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